Do it yourself

Do it Yourself

Le proverbe dit : aide-toi et Dieu t’aidera ! Si pendant longtemps l’industrie du disque nécessitait des intermédiaires diverses (producteur, agent, tourneurs…), Internet et les modes de communication actuels permettent d’enlever quelques maillons à la chaîne musicale. Tu veux être produit jeune artiste ? Alors Do it yourself.

DIY : ça veut dire quoi ?

Traduisons le terme pour les non anglophones. Do it yourself signifie fais-le toi-même. En clair, n’attends plus d’être repéré par un producteur ou d’être mis en lumière grâce à une émission de télé-réalité. Les règles de l’industrie musicale évoluent. Le chemin classique de la carrière musicale n’est plus celle qu’on a connu auparavant ; la découverte artistique n’est plus uniquement dans les mains des producteurs.
L’artiste a la possibilité aujourd’hui d’enregistrer en home studio, de promouvoir via sa page Facebook et d’obtenir des scènes en contactant directement les salles qu’il aura trouvé sur internet.

DIY : les avantages

Être son propre producteur offre une grande liberté artistique. Personne ne t’imposera de modifier ce refrain qui arrive trop tard. Personne ne t’imposera un featuring avec un chanteur qui ne t’intéresse pas. Tu es ton propre directeur artistique !
Financièrement, moins il y a d’intermédiaires et moins les revenus finaux sont dilués. En cas de succès, l’argent entre directement dans tes poches (après déduction de la taxe Sacem).
La créativité n’a pas de limite. Se produire n’est plus uniquement faire des sons, c’est aussi proposer une expérience à ses auditeurs. Alors comme pour ta musique, tu as un contrôle total sur les actions que tu veux mettre en place. Si pour buzzer tu penses qu’il est nécessaire de donner la plupart de tes morceaux, fais-le, personne ne viendra s’y opposer.

DIY : si facile ?

Si tu peux le faire toi même c’est que ton voisin également. Du coup tu as plus de personne sur le marché et la concurrence pour sortir du lot est plus ardu. De plus, beaucoup d’outil sont gratuits (Facebook, Twitter…) il est donc difficile de se différencier car les auditeurs sont saturés. Le vrai danger est en fait de penser que le DIY est facile. Do it yourself but work on it. Autrement dit, une page de fans suffit pas. Il faut continuer a bosser ta musique et appliquer des stratégies musicaux comme proposées par Virginie Berger dans cet excellent article (en anglais).

DIY sur le net

J’avais déjà listé les sites musicaux à visiter. Le principe du DIY est bien explicité dans ces plateformes et plusieurs articles y sont consacrés. N’hésitez donc pas à visiter : donne ta musique, don’t believe the hype…

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